LES IRAKIENS VEULENT RECONSTRUIRE LA PLAINE DE NINIVE

Maintenant que le conflit armé contre l’organisation État islamique est passé, bien que le danger que cela reparte plane toujours, les chrétiens d’Irak tentent de lutter face à un nouvel ennemi : la pauvreté.

Avec nos volontaires partis en Irak, l’association épaule ces familles chrétiennes qui ont tout perdu avec l’avancée des islamistes et les aide à se relever et à avoir une vie meilleure. Ces familles ont besoin de retrouver un emploi pour vivre et non simplement survivre. Ils doivent nourrir leurs enfants et préparer leur futur en les inscrivant dans une école.

Hannah, chrétienne de Karemlesh.

Aujourd’hui, je couds pour ma famille et moi, je fais des vêtements et des rideaux pour notre nouvelle maison. Je travaille aussi pour aider les gens pauvres, je leur confectionne des habits. Avec ce petit revenu, j’aide mon mari à faire vivre nos enfants et même nos parents

Hannah est une jeune femme originaire de Qaraqosh. Elle a fui Daech avec son jeune époux le jour de l’attaque de leur ville. Ils ont marché toute la nuit, la faim et la peur au ventre, accompagnés par les pleurs des enfants effrayés. Ils vécurent alors de dures semaines sous une tente.

En 2017, à Ankawa, dans la banlieue nord d’Erbil, SOS Chrétiens d’Orient a lancé le centre de formation Saint-Joseph.  Grâce à cette école, qui a été déplacée à Karemlesh, au nord-est de Mossoul, en mars 2018, des dizaines de chrétiens apprennent un métier pour (re)trouver ensuite une profession.

Du travail de la charpente à la couture en passant par la maçonnerie, l’ébénisterie, l’électricité ou encore la coiffure, de nombreuses disciplines sont proposées durant quatre mois. À chaque session, une cinquantaine de chrétiens bénéficie d’une formation à l’un de ces métiers.

L’association a permis à cent trente personnes d’être formées, parmi lesquelles quinze femmes en couture et quinze autres en coiffure depuis le début du centre Saint-Joseph.

Si SOS Chrétiens d’Orient a pu lancer ce centre d’apprentissage et le maintenir jusqu’à présent, c’est grâce à nos bienfaiteurs.

Vous avez été présent durant les années de guerre et sans vous, certains chrétiens seraient peut-être morts de faim, de maladie, de privations... Aujourd’hui, nous avons besoin de vous, alors que les chrétiens sont nombreux à demander un stage pour trouver un travail qui les éloignera de la misère.

Nous souhaitons que ce centre grandisse. Il est une chance, pour les chrétiens en difficulté, d’avoir un moyen de subsistance durable.

Pour payer leur formation, leur matériel et parfois pour les aider à venir de Qaraqosh ou d’ailleurs, jusqu’à Karemlesh, pour suivre les cours, ces chrétiens ont besoin de vous.

 

Avec 100 €, vous aidez un chrétien à financer un mois de sa formation professionnelle.

Avec 400 €, vous soutenez la totalité des quatre mois de stage.

 

Votre don est une chance pour les familles qui reconstruisent leur vie. Il impliquera aussi un dynamisme économique dans la région et une revalorisation du patrimoine, car ils travaillent sur des projets réels !

Ceux qui effectuent un stage en bâtiment, par exemple, œuvrent sur le chantier de restauration de la chapelle de Benatha, au nord du Kurdistan irakien, et remettent en état un magnifique élément du patrimoine chrétien oriental.

Les chrétiens d’Irak ont besoin de vous pour accéder à une formation et retourner à une vie à peu près normale et soutenable. Vous êtes indispensable à notre action là-bas, auprès d’eux.

AIDEZ-NOUS ICI À LES AIDER LÀ-BAS

DEVIENS VOLONTAIRE !

Tu es majeur ? Le sort des chrétiens d'Orient t'inquiète ? Tu souhaites t'engager auprès des plus démunis qui souffrent de la guerre, de la pauvreté et des persécutions ?

Alors n'hésite plus et engage-toi dès maintenant avec SOS Chrétiens d'Orient pour aller effectuer une mission au Proche-Orient !

Pour cela envoi un mail à volontaires@soschretiensdorient.fr et nous prendrons très vite contact avec toi.

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"Regarder l'autre, l'écouter, lui sourire, s'intéresser à lui, d'après moi, c'est le commencement de l'être humain."

Sœur Emmanuelle,