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30 ans après, les rescapés du séisme de 1988 en Arménie peinent à survivre.

FR - 05/08/2019

Gyumri, 2e ville d’Arménie, 2019. Des familles entières vivent ici, dans de petits logements sombres, humides, moisis, construits avec du fer rouillé et de la tôle oxydée. 

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On les appelle les Domiks, ces petites maisons qui abritent les rescapés du séisme depuis plus de 30 ans déjà. 

L’été ils peinent à supporter la chaleur, et l’hiver ils doivent brûler des pneus crevés ou des cartons abîmés pour se réchauffer. Certains bricolent de quoi abriter un petit élevage de lapins, d’autres un potager sommaire, mais ils n’ont pas tous cette chance. La majorité vit sans eau courante.

Ces habitants se sentent oubliés, laissés pour compte. Désespérés, beaucoup partent en Russie pour trouver un emploi, en abandonnant parfois leurs propres enfants qui sont recueillis dans des centres.

En 1988 un tremblement de terre frappait en plein cœur la ville de Gyumri, faisant 30 000 morts, détruisant maisons et usines. Si la communauté internationale s’est mobilisée sur le moment, qui s’en souvient, aujourd’hui ? 2500 familles, qui parfois avaient été aisées dans le passé, n’ont toujours pas retrouvé d’emplois, vivent dans de misérables abris de fortune et peinent à survivre.

Les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient se sont rendus au chevet de ces oubliés du séisme, afin de leur apporter une aide concrète. Cet été, les volontaires commencent par donner des cours de français aux jeunes d’Arpéni, un village sur les hauteurs de Gyumri. sos chretiens d orient armenie arpeni volontaires groupe

Grâce à votre soutien, ils vont distrbuer des sacs de nourriture aux familles les plus défavorisées.

Pour une famille de quatre personnes, un sac de nourriture permettant de couvrir les besoins d'un mois entier, coûte 30 euros.

Nous avons besoin de vous pour améliorer l’avenir des habitants du bidonville de Gyumri, faites un don.