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Auditionnés à la commission des affaires étrangères de la Chambre des députés italiens.

FR - 06/01/2020

SOS Chrétiens d’Orient et la Fondazione SOS Cristiani d’Oriente auditionnées à la commission des affaires étrangères de la Chambre des députés italiens, dans le cadre du groupe d’étude sur les droits de l’homme.

ROME - Mercredi 4 décembre 2019 à 8h30, Benjamin Blanchard, directeur général de SOS Chrétiens d’Orient, et Sebastiano Caputo, président de la Fondazione SOS Cristiani d’Oriente, ont été auditionnés à la Commission des Affaires Etrangères de la Chambre des Députés italiens, dans le cadre du groupe d’étude sur des droits de l’homme, invités par Andrea Del Mastro Delle Vedove, membre de Fratelli d’Italie et président du groupe interparlementaire pour les chrétiens dans le monde.

Une occasion importante pour expliquer aux parlementaires présents le travail sur le terrain de SOS Chrétiens d’Orient en Irak, Liban, Jordanie, Egypte, Arménie et surtout en Syrie, vue la situation dramatique que vit le pays à cause des sanctions internationales. Pendant la séance, présidée par Iolanda Di Stasio (Mouvement 5 Etoiles), Benjamin Blanchard a souligné « la nécessité, encore aujourd’hui, après six ans, des missions humanitaires de SOS Chrétiens d’Orient dans toute la région ». Il a continué son discours en précisant, pour ce qui concerne la Syrie, « c’est maintenant le temps de la reconstruction. Il faut retisser les liens diplomatiques entre les pays occidentaux et la Syrie ».

Sebastiano Caputo, après avoir décrit les activités de la Fondazione SOS Cristiani d’Oriente pendant cette première année d’activité (plus de 30 conférences en Italie, 20 volontaires italiens envoyés sur le terrain, etc.), a demandé à tous les politiciens « de ne pas instrumentaliser la défense des communautés chrétiennes afin de ne pas accélérer le processus d’hémorragie en cours, puisqu’il faut respecter les équilibres de cette mosaïque et surtout se souvenir que les chrétiens sont des citoyens avant d’être des chrétiens ». Il a également demandé publiquement aux parlementaires italiens « la fin de l’embargo, la nécessité d’organiser la visite à Damas d’une délégation officielle, et d’ouvrir au plus tôt l’ambassade italienne dans la capitale syrienne ».